Sur l'air de Emmenez-moi de Charles Aznavour
Cours de maths où le poids de l'ennui
Me courbe le dos,
Vint un jour et devant nous le fit
Ce monsieur miro,
La fonction polynomia-
Le vous la dérivez
Vous prenez au-delà
Sa racine au carrée
Et c'est ample-
Ment insuffisant de dire que "x" par trois
Équivaut à écrire "je te borne ça"
Mais c'est simple !
Lorsque le cours se termine (enfin !)
En plus l'infini,
Nous convergeons vers un monde sain,
Vers un paradis...
Tirez-nous dl'à
Hors de cet enfer
Tirez-nous dl'à
On en peut vraiment plus
Il me semble que mes artères
Ne tiendraient pas un an de plus
Quand un jour il voulu simplifier
Ses démonstrations
Il ne fit que du coup aggraver
Nos situations :
"J'ai partagé ce cours ci
En trois tas séparés
Intégrer par partie
La grande étude des
Exponentielles
Vous facilitera
La tâche assimilative
Ne découragera pas
Les têtes les moins vives"
Mais quel bordel !
Faudrait voir comment il nous sidère
Avec son bla-bla
Mais VOIR, lui-même, ce qui nous fait taire
Il ne le peut pas...
Tirez-nous dl'à
Hors de cet enfer
Tirez-nous dl'à
On en peut vraiment plus
Il me semble que mes artères
Ne tiendraient pas un an de plus
Mais tout de même il est encore jeune
Laissons-lui le temps
De rendre ses cours un peu plus fun,
Un peu plus moins chiant
Qu'il gagne en maturité
Ainsi qu'en expérience
Vois la réalité
De c'métier à outrance :
Un calvaire !
Il est certain qu'avec l'âge
Il perdra l'utopique
Conception et image
De ses mathématiques
Qu'il vénère
Il délaissera ses idéaux
Sur l'enseignement
Mais pour l'heure revenons illico
À nos cas présents
Tirez-nous dl'à
Hors de cet enfer
Tirez-nous dl'à
On en peut vraiment plus
Il me semble que mes artères
Ne tiendraient pas un an de plus
archyagthefirst.skyblog.com
Cours de maths où le poids de l'ennui
Me courbe le dos,
Vint un jour et devant nous le fit
Ce monsieur miro,
La fonction polynomia-
Le vous la dérivez
Vous prenez au-delà
Sa racine au carrée
Et c'est ample-
Ment insuffisant de dire que "x" par trois
Équivaut à écrire "je te borne ça"
Mais c'est simple !
Lorsque le cours se termine (enfin !)
En plus l'infini,
Nous convergeons vers un monde sain,
Vers un paradis...
Tirez-nous dl'à
Hors de cet enfer
Tirez-nous dl'à
On en peut vraiment plus
Il me semble que mes artères
Ne tiendraient pas un an de plus
Quand un jour il voulu simplifier
Ses démonstrations
Il ne fit que du coup aggraver
Nos situations :
"J'ai partagé ce cours ci
En trois tas séparés
Intégrer par partie
La grande étude des
Exponentielles
Vous facilitera
La tâche assimilative
Ne découragera pas
Les têtes les moins vives"
Mais quel bordel !
Faudrait voir comment il nous sidère
Avec son bla-bla
Mais VOIR, lui-même, ce qui nous fait taire
Il ne le peut pas...
Tirez-nous dl'à
Hors de cet enfer
Tirez-nous dl'à
On en peut vraiment plus
Il me semble que mes artères
Ne tiendraient pas un an de plus
Mais tout de même il est encore jeune
Laissons-lui le temps
De rendre ses cours un peu plus fun,
Un peu plus moins chiant
Qu'il gagne en maturité
Ainsi qu'en expérience
Vois la réalité
De c'métier à outrance :
Un calvaire !
Il est certain qu'avec l'âge
Il perdra l'utopique
Conception et image
De ses mathématiques
Qu'il vénère
Il délaissera ses idéaux
Sur l'enseignement
Mais pour l'heure revenons illico
À nos cas présents
Tirez-nous dl'à
Hors de cet enfer
Tirez-nous dl'à
On en peut vraiment plus
Il me semble que mes artères
Ne tiendraient pas un an de plus
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